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Icône géographie Martinique,Guadeloupe,Guyane, St - Martin

La Martinique est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer (numéro 972) français. Cette île de l'archipel des Antilles est située dans la mer des Caraïbes, à environ 450 km au nord-est des côtes de l'Amérique du Sud, et environ 700 km au sud-est de la République dominicaine. Les premiers peuplements de la Martinique. Le peuplement humain de la Martinique est relativement récent. Les premiers peuplements amérindiens sont archéologiquement attestés dès le Ier siècle. Aucune donnée fiable ne permet pour l'instant de faire remonter à une période plus ancienne le peuplement de la Martinique. Les premiers habitants se rattachent à la culture saladoïde, du nom du site éponyme vénézuélien de Saladero. Ils viennent, selon toute vraisemblance, de la forêt amazonienne. Le nom d'arawaks qu'on leur donne généralement ne désigne pas un peuple en particulier mais une famille linguistique à laquelle se rattachent de nombreuses populations amérindiennes d'Amazonie dont les populations Kalina ou caraïbe. Cette population produit une céramique extrêmement décorée et semble surtout occuper les contreforts de la Montagne Pelée. Il s'agit d'une population néolithique pratiquant l'agriculture et la pêche-cueillette. Le site archéologique de Vivé, sur la commune du Lorrain, illustre parfaitement cette première occupation. Ce site d'habitat sur le bord de mer a fait l'objet de fouilles entre 1996 et 2001. Le niveau d'occupation saladoïde est scellé par une couche éruptive de la Pelée datée du troisième siècle de l'ère chrétienne. La campagne de 1999 a fait apparaître une couche d'abandon en place recouverte par la cendre d'une éruption du volcan. Les populations les plus récentes semblent par contre s'installer préférentiellement dans la zone sud de la Martinique. Dans leur phase la plus récente, elles se rattachent à la culture suazoïde, du nom du site éponyme vénézuélien de Suazeï, et ont été pendant longtemps désignées sous l'appellation de "caraïbe". Le site archéologique de la plage de l'Anse Trabaud, sur le littoral atlantique de la commune de Sainte-Anne, qui a été en partie fouillé par Louis Allaire, archéologue canadien, est un site de cette période finale, peut-être pratiquement contemporain de l'arrivée des premiers européens aux Antilles. Le site de la plage de Dizac au Diamant est lui daté du IXe siècle. Ces populations ne sont pas des populations radicalement différentes des populations saladoïdes, comme on a souvent voulu le faire croire en suivant de trop près le témoignage de "chroniqueurs", premiers auteurs d'écrits sur les nouveaux territoires de l'Amérique. Ces chroniqueurs, souvent religieux, sont notre seule source écrite sur les premiers temps de la colonisation, les populations amérindiennes des Antilles ne possédant pas d'écriture. Pour l'instant, on ne possède que peu de données sur les populations ayant occupé l'île entre le site de Vivé (vers 300) et l'occupation du Diamant (vers 800). La connaissance du néolithique antillais est encore très lacunaire, les études et les fouilles répondant aux critères modernes étant encore rares. Cependant, une thèse de doctorat a été soutenue en 2003 sur les premières occupations amérindiennes de la Martinique.  Christophe Colomb découvre la Martinique le 15 juin 1502, au cours de son quatrième voyage vers les « Indes ». Des versions contradictoires donnent la paternité du nom à Christophe Colomb, qui au cours de son deuxième voyage en 1493, aurait baptisé ainsi l'île de la Martinique, apercue « de loin ». Ce baptême serait lié à la date de cette vision, le 11 Novembre 1493, la fête de Saint-Martin. Martinica, ou Martinina (Petite Martine), serait le diminutif donnée à cette île où il ne débarquera finalement que près de 9 ans plus tard. C'est en 1635, que Pierre Belain d'Esnambuc y installe la première colonie (Saint-Pierre), pour le compte de la couronne de France et de la Compagnie des Iles de l'Amérique. Entre le quatrième voyage de Colomb et la prise de possession par les Français, la Martinique ne reste cependant pas sans contact avec les Européens. Si les Espagnols délaissent ces îles qu'ils jugent trop petites et infestées d'Indiens dangereux, les Hollandais, Français et Anglais y font souvent relâche pour faire aiguade, s'approvisionner en vivres et commercer avec les Amérindiens. L'ouvrage de Jean-Pierre Moreau Les petites Antilles de Christophe Colomb à Richelieu fait un point intéressant de cette activité européenne non coloniale pendant tout le XVIe siècle. Durant les premières décennies de l'occupation française, l'île est productrice de denrées coloniales fournissant de forts profits : tabac (petun), rocou, indigo, cacao, le tabac de la Martinique est alors très apprécié. La crise du tabac de la seconde moitié du XVIIe siècle ruine les premiers planteurs qui se tournent vers la production de sucre. La mono-culture de la canne à sucre va bientôt modeler le paysage et devenir partie intégrante de la culture créole. Elle dominera l'économie du pays jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. La culture de la canne à sucre telle qu'elle est pratiquée dans l'Habitation sucrière demande une importante main-d'œuvre que la métropole n'est pas susceptible de fournir. Si la culture du tabac ou de l'indigo avait pu se faire avec les "engagés", seule la traite d'esclaves noirs provenant des côtes de l'Afrique est susceptible de fournir les effectifs nécessaires à la culture de la canne à sucre. Les engagés venaient sous contrat avec un planteur pour une durée de trois ans (d'où leur surnom de 36 mois). Le planteur couvrait les frais du voyage et exigeait ensuite de l'engagé un travail semblable à celui de la main d'œuvre servile. Mais à la différence de l'esclave, si il réussissait à survivre aux terribles conditions de vie et de travail, il recouvrait sa liberté au bout des trois années et se voyait allouer une terre pour devenir à son tour planteur. La culture de la canne est donc à l'origine de la mise en place du commerce triangulaire (Europe, Afrique, Amérique) qui entraîne rapidement l'afflux d'une population africaine servile vers les possessions françaises de l'Amérique, population qui dès la fin du XVIIe siècle dépasse rapidement et de beaucoup la population blanche des origines. Les amérindiens, dont on peut supposer que la densité de population était relativement faible, sont petit à petit repoussés vers la côte atlantique avant d'être finalement chassés dans les années 1670. Cependant, une frange de cette population "caraïbe" demeure sur place dans un fort état d'acculturation se fondant petit à petit dans le reste de la population. Dans les premières années du XVIIIe siècle, le Père Labat, religieux dominicain ayant vécu plusieurs années dans l'île, décrira encore la carbet du chef indien Larose, caraïbe christianisé vivant aux alentours du bourg du Robert. Les premiers établissement français en Martinique sont le Fort Saint-Pierre (actuelle ville de Saint-Pierre), fondée par d'Esnambuc, et la ville du Fort-Royal (actuelle Fort-de-France) fondée par les Gouverneurs De Baas et Blenac. Le commerce du sucre entraîne une intense activité maritime commerciale dans l'île. Si certains navires "circuiteux" passent en Afrique charger une cargaison d'esclaves avant de venir l'échanger en Martinique contre des denrées coloniales, des navires encore plus nombreux font le voyage en "droiture" entre les ports du royaume de France et la colonie. Les profits de la vente d'une cargaison d'esclaves sont tels qu'il faut le plus souvent plusieurs voyages en droiture pour acheminer la contre-valeur en denrées coloniales des esclaves vendus. Le manque chronique d'espèces métalliques dans les îles se fait ressentir pendant toute la période coloniale, et la plupart des échanges se font sur le mode du troc. Cette navigation commerciale suscite bien entendu la convoitise des autres grandes nations européennes, essentiellement les Hollandais et les Anglais. Un état de guerre permanent va caractériser l'époque coloniale, et la course et la piraterie maintiendront le danger dans les périodes de paix civile. Les Hollandais rapidement évincés dès la seconde moitié du XVIIe siècle, la lutte se concentre entre Français et Anglais (et puis, après 1707, Britanniques). Toutes les grandes conflagrations européennes ont leur composante caraïbe. C'est le cas de la guerre de sept ans qui vaudra à la France de perdre de nombreuses possessions au profit de la Grande-Bretagne. La Martinique passera par deux fois sous possession britannique pour d'assez courtes périodes. Elle restera définitivement française après 1816. L'île connait un important développement au cours du XVIIIe siècle et regagne en importance après la perte de Saint-Domingue. La ville de Saint-Pierre est une des plus fameuses des Antilles et le restera jusqu'au 8 mai 1902 quand l'éruption de la Montagne Pelée entraînera la destruction totale de la ville par une nuée ardente. Fort-de-France devient alors le chef-lieu de la Martinique. En 1763, Joséphine de Beauharnais, future femme de Napoléon Bonaparte, naît aux Trois-Ilets. En France, en 1788, veille de la révolution française, Brissot crée la Société des amis des Noirs; mais, malgré les efforts de ses membres éminents comme l'abbé Grégoire ou Condorcet, il ne peut obtenir l'abolition de l'esclavage auprès de la Constituante. Ce n'est que le 4 février 1794 que la Convention, abolit l'esclavage. Cette abolition ne sera pas appliquée dans toutes les possessions françaises d'alors, loin s'en faut. La Martinique ne la connaîtra pas contrairement à la Guadeloupe car le groupe de colons mené par Dubucq va être occupé par les Britanniques. Par ailleurs, cette abolition certe dictée par un humanisme hérité des Lumières, avait aussi comme objet de rallier les esclaves révoltés de Saint-Domingue, face à la double menace royaliste et d'invasion britannique. Napoléon rétablira l'eclavage (loi du 30 floréal an X, soit le 20 mai 1802), cédant aux supplications des colons blancs qui prétendaient ne plus pouvoir assurer leur survie et celle de leur plantation en ayant recours à une main d'œuvre non servile. Les mariages mixtes redevinrent interdits par la même occasion. Ce n'est que le 27 avril 1848 que Victor Schoelcher alors Sous-secrétaire d'État à la Marine et aux Colonies appose sa signature au bas du décret mettant officiellement fin à l'esclavage. Avant même que la nouvelle n'arrive, les esclaves se sont révoltés; ils ont obtenu l'abolition de fait le 23 mai 1848. Pour faire face à la pénurie de Main d'œuvre, la France imitant le Royaume-Uni et les Pays-Bas décide d'avoir recours à l'immigration Indienne de 1853 à 1870. Les immigrés indiens sont des travailleurs recrutés initialement pour 5 ans et devant repartir dans leur pays d'origine à ce terme. La grande majorité d'entre eux resteront en Martinique et contribueront à sa richesse intellectuelle et culturelle. En 1887, l'écrivain Lafcadio Hearn et le peintre Paul Gauguin séjournent sur l'île. Le 8 mai 1902, une terrible éruption de la montagne Pelée tue tous les habitants de Saint-Pierre (sauf un prisonnier du nom Louis Auguste Sylbaris, dit Cyparis, sauvé par l'épaisseur des murs de son cachot) et de ses environs (30 000 morts), malgré les avertissements de certains scientifiques. Le 30 août suivant, alors qu'un géologue s'était déplacé de Paris et avait prévenu du danger de nouvelle éruption, une nuée ardente tua encore 1300 personnes au Morne Rouge. Le 19 mars 1946, la Martinique devient un département d'outre-mer. 1974, la Martinique devient une région. 1983, la Martinique devient une région à part entière avec la création du conseil régional.

 

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Guadeloupe is an archipelago located in the eastern Caribbean Sea at 16°15′N 61°35′W, with a total area of 1,780 square kilometres (687 sq. mi). It is an overseas département (département d'outre-mer, DOM) of France. As with the other DOMs, Guadeloupe is also one of the twenty-six régions of France (being a région d'outre-mer) and an integral part of the Republic. As part of France, Guadeloupe is part of the European Union; hence its currency is the euro[1]. Guadeloupe is however not party to the Schengen Agreement. Guadeloupe was populated from 300 BC by the Arawak Amerindians, who fished and developed agriculture on the island. It was next inhabited by the Caribs, who pushed out most of the Arawak in the 8th century, and who renamed the island "Karukera" or the "Island of beautiful waters". During his second trip to America Christopher Columbus became the first European to land on Guadeloupe on 14 November 1493. He called it Santa María de Guadalupe de Extremadura, after the image of the Virgin Mary venerated at the Spanish monastery of Villuercas, in Guadalupe, Extremadura. The French took possession of the island in 1635 and wiped out many of the Carib amerindians. It was annexed to the kingdom of France in 1674. Over the next century, the island was seized several times by the British. One indication of Guadeloupe's prosperity at this time is that in the Treaty of Paris (1763), France, defeated in war, accepted to abandon its territorial claims in Canada in return for British recognition of French control of Guadeloupe. In an effort to take advantage of the chaos ensuing from the French Revolution, Britain attempted to seize Guadeloupe in 1794 and held it from April 21 to June 2. The French retook the island under the command of Victor Hugues, who succeeded in freeing the slaves. They revolted and turned on the slave-owners who controlled the sugar plantations, but when American interests were threatened, Napoleon sent a force to suppress the rebels and reinstitute slavery. Louis Delgrès and a group of revolutionary soldiers killed themselves on the slopes of the Matouba volcano when it became obvious that the invading troops would take control of the island. The occupation force killed approximately 10,000 Guadeloupeans in the process of restoring order to the island. On February 4, 1810 the British once again seized the island and held it until March 3, 1813, when it was ceded to Sweden as a consequence of the Napoleonic Wars. Sweden already had a colony in the area, but merely a year later Sweden left the island to France in the Treaty of Paris of 1814. An ensuing settlement between Sweden and the British gave rise to the Guadeloupe Fund. French control of Guadeloupe was finally acknowledged in the Treaty of Vienna in 1815. Slavery was abolished on the island in 1848 at the initiative of Victor Schoelcher. Today the population of Guadeloupe is mostly of African origin with an important European and Indian active population. Lebanese, Chinese, and people of many other origins are also present. The economy of Guadeloupe depends on tourism, agriculture, light industry and services. It also depends on France for large subsidies and imports. Tourism is a key industry, with 83.3% of tourists visiting from continental France, 10.8% coming from the rest of Europe, 3.4% coming from the United States, 1.5% coming from Canada, 0.4% coming from South America and 0.6% coming from the rest of the world [7]. An increasingly large number of cruise ships visit the islands. The traditional sugarcane crop is slowly being replaced by other crops, such as bananas (which now supply about 50% of export earnings), eggplant, guinnep, noni, sapotilla, paroka, pikinga, giraumon squash, yam, gourd, plantain, christophine, monbin, prunecafé, cocoa, jackfruit, pomegranate, and many varieties of flowers. Other vegetables and root crops are cultivated for local consumption, although Guadeloupe is still dependent on imported food, mainly from France. Light industry features sugar and rum, solar energy, and many industrial productions. Most manufactured goods and fuel are imported. Unemployment is especially high among the young. Hurricanes periodically devastate the economy.

 

    AFRICA SHOW  /   SKETCH AFRICAIN

  1. Doux Jésus

  2. Maison trouée

  3. Donnez et vous recevrez

  4. Tu m'as mouillé

  5. Les griffes de la belle mère ( MA FAMILLE )

  6. Les griffes de la belle mère 2-6

  7. Les griffes de la belle mère 3-6

  8. Les griffes de la belle mère 4-6

  9. Le mariage 1/6 ( MA FAMILLE )

  10. Le mariage 2/6 ( MA FAMILLE )

  11. Le mariage 3/6 ( MA FAMILLE )

  12. Le mariage 4/6 ( MA FAMILLE )

  13. Le mariage 5/6 ( MA FAMILLE )

  14. Le mariage 6/6 ( MA FAMILLE )

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MARTINIQUE 10/05/2007